perversions sexuelles au collège saint charles borromée

 Douala, le 18 avril 2010

                                                                

 

 

                                             A Monseigneur Piero Pioppo,

                                                                                                      Nonce Apostolique au Cameroun

 

 

OBJET : Graves menaces de mort pesant sur

                 sur ma personne

 

            Monseigneur,

            Je viens très respectueusement auprès de votre éminente personnalité vous faire part de graves menaces de mort qui pèsent sur ma personne, suites aux dénonciations par moi des perversions sexuelles de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL.

Je m’appelle HIAG HIAG GUSTAVE et je suis Enseignant de Mathématiques. J’ai été en service au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala de septembre 2006 jusqu’à mon licenciement abusif le 26 mars 2010.

Je commencerai par vous décrire le violent outrage à la pudeur qui a permis de mettre au grand jour de flagrantes violations des Droits de l’Homme et des Libertés au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala et qui est à l’origine des menaces de mort contre ma personne. L’auteur de cet  outrage à la pudeur s’appelle BOTSOMOKO NGUEDI PAUL ; il est surveillant au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala. BOTSOMOKO NGUEDI PAUL est devenu celui-là qui déshabille en toute impunité les élèves. En effet, de sources bien concordantes, tout au long de la semaine du 5 au 9 octobre 2009, BOTSOMOKO NGUEDI PAUL s’est permis de déshabiller plusieurs élèves sous le fallacieux prétexte que ces derniers étaient mal habillés. Il lui est arrivé de les déshabiller soit dans les couloirs, soit dans les salles de classe. La scène la plus choquante dont j’ai été témoin et qui m’a sidéré s’est déroulée sous mes yeux le vendredi 9 octobre 2009 aux environs de 12h50.

Monseigneur, j’ai été très choqué, très outré et très scandalisé par ce que BOTSOMOKO NGUEDI PAUL  a fait à une fille le vendredi 9 octobre 2009 en plein rassemblement, alors que les élèves s’apprêtaient à  reprendre les cours de 13h00. Devant plus de 2000 élèves, BOTSOMOKO NGUEDI PAUL a enlevé la chemise de cette jeune fille, la laissant juste avec un soutien-gorge et je tiens à vous informer que ce soutien-gorge ne cachait qu’une fraction de la poitrine de la fille. Certains de nos élèves sont des enfants mineurs âgés de moins de dix ans. Et je pense à mon humble avis qu’exhiber une fille en soutien gorge devant des enfants âgés de moins de dix ans est un violent outrage à la pudeur.

Monseigneur, la jeune fille déshabillée par BOTSOMOKO NGUEDI PAUL ce 9 octobre 2009 s’appelle NGO BALOGOG JACQUELINE ; elle est élève régulièrement inscrite en classe de Première G3 au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala. D’autres Enseignants du Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala ont été témoins de ces immondes scènes de déshabillement. Je citerai par exemple M. BISSE Théophile (Surveillant du Secteur B), Mme MANANGA Christine (Professeur de TQG), M. HOMB René (Professeur de SVT).

Monseigneur, exhiber une fille en soutien gorge devant des centaines d’élèves mineurs est une violation flagrante des dispositions de l’article 35 de la loi n° 098/004 du 14 avril 1998 d’Orientation de l’Education au Cameroun et de la Circulaire N°26/09/LC/MINESEC/IGS du 22 juillet 2009 relative à l’intégrité physique et morale des élèves. Ce comportement pervers de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL est également une grave violation des Droits de la Femme. Déshabiller une fille devant des enfants mineurs est contraire à l’Ethique Catholique. Le préjudice physique et moral subi par l’élève NGO BALOGOG JACQUELINE est incommensurable.

Monseigneur, le cas que je viens de vous décrire n’est pas isolé. En effet dans la période de fin septembre début octobre 2009, BOTSOMOKO NGUEDI PAUL avait également déshabillé les élèves BETSEN à TIATI Robert de la Terminale D et KEMAYOU Maxime de la Terminale A4, pour ne citer que ceux-là ! Et au cours de l’année scolaire 2008/2009, BOTSOMOKO NGUEDI PAUL avait déshabillé l’élève BIKOT Alvine de la Terminale D1. Je pense en toute sincérité qu’en déshabillement publiquement les jeunes élèves, BOTSOMOKO NGUEDI PAUL veut assouvir ses fantasmes sexuels pervers !

Monseigneur, j’ai adressé une correspondance le 10 octobre 2009 à l’Abbé René NGON TONYE, Principal au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala, pour le mettre au courant de ces perversions de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL. Le laxisme du Principal m’a amené le 19 octobre 2009 à écrire à Mgr Samuel KLEDA, Evêque de Douala, pour le tenir informé. Le même jour, j’ai également adressé un courrier au Délégué régional des Enseignements Secondaires du Littoral et au Gouverneur de la Région du Littoral.

Monseigneur, je tiens à vous signaler que, non seulement  l’Abbé René NGON TONYE, Principal du Collège Catholique Saint Charles Borromée, cautionne et couvre les perversions de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL et ne veut pas entendre parler des Droits de l’Homme dans son Etablissement, mais il y autorise également le fouet. Dans sa note de service du 17 novembre 2009, le Principal du Collège Saint Charles Borromée déclare et je le cite : « Notre souhait est que les corrections corporelles puissent être réservées aux surveillants. » Cette déclaration est contraire à l’article 35 de la loi n°98/004 du 14 avril 1998 d’Orientation de l’Education au Cameroun qui dit : « L’intégrité physique et morale des élèves est garantie dans le système éducatif. Sont de ce fait proscrits : les sévices corporels et toutes autres formes de violence, les discriminations de toute nature, la vente, la distribution et la consommation des boissons alcooliques, du tabac et de la drogue. » L’attitude du Principal vis-à-vis du fouet est également en totale contradiction avec la mise en garde du Ministre des Enseignements Secondaires contenue dans la Circulaire N°26/09/MINESEC/IGS du 22 juillet 2009 relative à l’intégrité physique et morale des élèves.

Dans cette mise en garde, le Ministre des Enseignements Secondaires du Cameroun enjoint les Chefs d’Etablissements à mettre fin sans délai aux  mauvais traitements infligés aux élèves. J’ai remis une copie de cette circulaire au Principal du Collège Saint Charles Borromée le 10 octobre 2009. Malgré cela, les traitements cruels, inhumains et dégradants se sont poursuivis sur les élèves du Collège Catholique Saint Charles Borromée. Dans la note de service citée plus haut, Le Principal de Borromée a légalisé le fouet au Collège. Et le Principal, d’un air sadique, qualifie ce fouet de « non sauvage » ! Plusieurs élèves ont été passés à tabac depuis novembre 2009. Je vous citerai par exemple le cas de l’élève KEMAJOU TCHATO Randolphe (classe de Première D1) qui –au début du mois de janvier 2010– a été sauvagement battu devant moi et tous ses camarades de classe par YEDE BAKAÏ Louis (Préfet des Etudes). Et j’ajoute que BISSE Théophile (Surveillant) et NGIJOE Martin (Surveillant Général) battent aussi régulièrement les élèves.

Monseigneur, toutes ces violences et humiliations subies par les élèves au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala sont en totale contradiction avec l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui déclare : « Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. »

Monseigneur,  la violation des Droits de l’Homme la plus flagrante au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala a un rapport direct avec ma personne.  Depuis que j’ai dénoncé cette perversion de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL – consistant à déshabiller les élèves– toute l’Administration du Collège Catholique Saint Charles Borromée a décidé de me déstabiliser, de me discréditer et de me réduire au silence. Permettez-moi de vous racontez dans les moindres détails toutes les manœuvres dilatoires entreprises par l’Administration du Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala pour me discréditer, me briser et me licencier par la suite. 

L’Administration du Collège Catholique Saint Charles Borromée déclanche sa guerre contre moi au lendemain de la lettre que je remets au Principal du Collège le 12 octobre 2009 (lettre datée du 10 octobre). Dans cette lettre, je dénonce les déviances de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL consistant à déshabiller publiquement les élèves. Le mardi 13 octobre 2009, l’Abbé Luc MBOUGE, Aumônier du Collège convoque BOTSOMOKO NGUEDI PAUL et moi-même dans son bureau. Après avoir sévèrement critiqué la forme de ma lettre tout en esquivant son fond, il m’intime l’ordre de demander pardon à BOTSOMOKO NGUEDI PAUL! J’ai refusé de lui demander pardon, rétorquant que je disais la vérité et que « la vérité libère » (Cf. Jean 8 : 32)

Le mercredi 14 octobre 2009, les Administrateurs Laïcs du Collège tiennent une rencontre aux allures de conseil de guerre. Et c’est moi qui suis à l’ordre du jour de cette rencontre. A partir du jeudi 15 octobre 2009, ces mêmes Administrateurs Laïcs propagent de fausses rumeurs sur mon compte. Ils disent au Principal du Collège que j’ai lu la lettre adressée à lui devant les élèves et ils ajoutent que je téléchargeais des documents à la Préfecture des Etudes. D’octobre 2009 à février 2010, on observe une certaine accalmie. Après le blâme de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL  pour son comportement pervers par le Ministre des Enseignements Secondaires, l’Administration se remet de plus belle sur le sentier de guerre. Et cette fois, il s’agit d’une guerre sans merci. Cette violente guerre commence par deux demandes d’explications sans fondements, avec ampliations à sept niveaux : Délégué du Personnel, Aumônier, Vice Principal, SEDUC, Mgr KLEDA, Délégué régional des Enseignements Secondaires et Inspection du Travail ! Quel harcèlement !

Les attaques de l’Administration se poursuivent et YINDA NYOM Ernest, Délégué du Personnel s’y mêle aussi. Lorsque le Principal m’adresse la demande en date du 25 février 2010, YINDA NYOM Ernest omet d’en parler à ses autres Collègues Délégués du Personnel, alors qu’il a eu une copie de cette demande. Après ma réponse, YINDA NYOM Ernest s’empresse de la montrer à ses Collègues Délégués, tout en y faisant des commentaires tendancieux. Cette prise de position de YINDA NYOM Ernest se comprend car il joue un double jeu : il est un membre de l’Administration du Collège (Préfet des Etudes du Cours du Soir Saint Charles Borromée et Conseiller Spécial du Principal) et en même temps il est le Délégué du Personnel !

Dans les deux demandes d’explications adressées à moi, le Principal du Collège Borromée a lancé de fausses et graves accusations contre ma personne. Il m’a par exemple accusé de vouloir détruire le Collège Catholique Saint Charles Borromée et l’Eglise Catholique ! Dans mes réponses au Principal, j’ai mis à défaut tous ses mensonges. Se trouvant coincé par mes déclarations prouvées et irréfutables, et s’adressant à moi dans sa demande du 9 Mars 2010, le Principal du Collège Catholique Saint Charles Borromée reconnaît et je le cite : « Cher Gustave, je n’ai aucun doute sur votre honnêteté et franchise et je sais que vous dites la vérité »

Et le harcèlement ne s’arrête pas là. Le vendredi 12 mars 2010, l’Abbé Eloi NGAMBI NSAME, Vice Principal du Collège Borromée, me convoque dans son Bureau pour me signifier que mon dossier est incomplet. Ce qui est très surprenant. Lors de l’assemblée générale du samedi 10 janvier 2009, le Principal du Collège Charles Borromée avait demandé à tous les Enseignants de fournir les documents pour permettre un redressement et d’éventuelles titularisations. L’Administration a longuement étudié tous les dossiers du personnel. En septembre 2009, j’ai été titularisé comme tant d’autres.

Et le Vice Principal ne s’arrête pas là. Après m’avoir signifié verbalement l’incomplétude présumée de mon dossier au Collège le 12 mars 2010, l’Abbé Eloi NGAMBI SAME m’adresse une sommation écrite le 17 mars 2010. Répondant à cette sommation infondée du Vice Principal, je lui pose quelques questions légitimes. Pourquoi m’avoir titularisé si mon dossier était incomplet ? Pourquoi attendre que je dénonce les perversions de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL  pour me dire que mon dossier est incomplet ? Si mon dossier est incomplet alors je suis enseignant dans l’Etablissement depuis 2006 et que les dossiers ont été vérifiés de janvier 2009 à août 2009, cela voudrait dire qu’il y a de graves dysfonctionnements dans toute l’Administration du Collège Catholique Saint Charles Borromée.

Voyant que sa sommation n’a aucun fondement, le Vice Principal passe à la vitesse supérieure en m’adressant le vendredi 19 mars 2010 une correspondance dans laquelle il me menace de poursuites judiciaires.

Monseigneur, après ce harcèlement impitoyable sans relâche, le Principal du Collège Saint Charles Borromée m’a remis ma lettre de licenciement le vendredi 26 mars 2010, sans préavis de rupture de contrat de travail et sans indemnité de licenciement ! Ce licenciement abusif intervient car j’ai osé dénoncer toutes les perversions sexuelles de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL !

Monseigneur, les attaques ne se sont pas arrêtées là. A partir du vendredi 19 mars 2010, j’ai commencé à recevoir des menaces anonymes, en rapport avec l’affaire BOTSOMOKO. Au début, je recevais des appels téléphoniques anonymes (les numéros identifiants étant cryptés) sur fond de menaces. Le matin du lundi 22 mars 2010, j’ai trouvé une lettre anonyme sous ma porte. Cette lettre contenait des menaces de mort sur ma personne. Et ces menaces de mort contre ma personne se sont intensifiées le 25 mars dernier. En effet depuis le jeudi 25 mars 2010, des expéditeurs anonymes m’envoient des menaces de mort par e-mail. Et toutes ces menaces de mort reçues par moi sont en rapport direct avec l’affaire BOTSOMOKO et le Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala.

Monseigneur, les crimes commis par BOTSOMOKO NGUEDI PAUL au Collège Catholique Saint Charles Borromée sont  très nombreux.  De 1996 à 2001, il a régulièrement battu les élèves avec des machettes. Depuis 1996, il a harcelé sexuellement les jeunes filles au Collège. A la rentrée scolaire de 2009 par exemple, l’élève NGU’NGUE Carole (inscrite en 1ère G3 l’année 2008/2009) est venu se plaindre auprès de NGIJOE Martin, Surveillant Général. Cette jeune fille accusait clairement BOTSOMOKO NGUEDI PAUL de l’avoir sexuellement harcelée et d’avoir provoqué son exclusion du Collège en lui attribuant des heures d’absences volontairement ! Pour ce qui est l’élève NGU’NGUE Carole, elle est actuellement inscrite au Collège Saint Michel de Douala en classe de Terminale G3 ; le Siège Apostolique pourrait toujours l’approcher pour un complément d’enquête.

Cette fille n’est pas la seule que BOTSOMOKO NGUEDI PAUL a harcelée. Je vous citerai également le cas de l’élève Diane Laure LOLO de NTOKE (inscrite en Terminale D1 au cours de l’année 2007/2008) qui a fait l’objet d’un violent harcèlement sexuel de la part de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL.

Et permettez-moi d’insister – en citant encore un autre cas de harcèlement – sur le fait que BOTSOMOKO NGUEDI PAUL (âgé d’environ 55 ans) est un véritable prédateur sexuel. La jeune BASSI Vicky Juice Nikita (inscrite en Terminale D1 au cours de l’année 2008/2009) a été harcelée sexuellement, sans relâche, pendant toute une année scolaire. Et notez aussi que la jeune BASSI Vicky était âgée de moins de 16 ans au moment des faits.

Monseigneur, BOTSOMOKO NGUEDI PAUL a aussi commis par le passé de graves actes de pédophilie. En effet, au cours de l’année scolaire 1997-1998, il a engrossé une fille mineure de la classe de 5ème, âgée de moins de quinze ans. Cette fille s’appelle TCHUIDJA. L’affaire a été couverte par l’Abbé Simon EPEA, alors Principal du Collège Charles Borromée à l’époque. Vous pourriez vous renseigner auprès de tous les Enseignants qui dispensaient les cours au Collège à cette époque. Entretenez-vous particulièrement avec Mme BATIABENE Thérèse (Bibliothécaire) et M. SOHNA Félix (personnel d’exploitation) au sujet de la fille engrossée.

Monseigneur, j’ai demandé avec insistance à Mgr  Samuel KLEDA d’ordonner une enquête sérieuse et indépendante sur cette fille mineure, la nommée TCHUIDJA, que BOTSOMOKO avait engrossée au cours de l’année scolaire 1997/1998. Mes demandes sont demeurées lettres mortes !

Autre chose : il est avéré que seul un pervers peut couvrir un pervers jusqu’à la mort. En effet, des membres de l’Administration et des Enseignants du Collège Catholique Charles Borromée ont également commis des actes de pédophilie par le passé. C’est le cas de YINDA NYOM Ernest (Préfet des Etudes du Cours du Soit et Délégué du Personnel) qui a abusé sexuellement d’une fille mineure la nommée NDJACKI. Au cours de l’année scolaire, 2002-2003, YINDA NYOM a infligés des sévices sexuels à la jeune élève NDJACKI, inscrite en classe de 4ème et âgée de moins de 15 ans. Cette affaire de pédophilie incriminant YINDA NYOM Ernest avait été couverte par l’Abbé Jean Pierre BATOUM (Aumônier du Collège au moment des faits). L’Abbé Jean Pierre BATOUM est allé jusqu’à corrompre moralement les parents de NDJACKI, pour les persuader de ne pas porter plainte contre le pervers YINDA NYOM Ernest. Voyez-vous jusqu’à quel point un Prêtre de Borromée peut cautionner une perversion et protéger un pédophile?

Et le cas de YINDA NYOM Ernest n’est pas isolé. Tous les Prêtres du Collège Borromée, malgré leurs vœux de chasteté, ont souvent des relations sexuelles avec des femmes voire même avec les élèves mineurs! C’est notamment le cas de l’Abbé Eloi NGAMBI NSAME, Vice Principal, qui a entretenu une relation amoureuse avec une fille de la classe de Terminale G2 au cours de l’année scolaire 2009-2010. Et j’ajoute que les Abbés René NGON TONYE et Luc MBOUGE ne sont pas en reste dans les perversions sexuelles!

Monseigneur, quand je dispensais encore les enseignements au Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala, j’arrivais toujours à l’Etablissement de très bonne heure, aux environs de 5h40 du matin. A cette heure là, il m’est arrivé personnellement d’apercevoir et de façon régulière, des femmes qui sortaient clandestinement des appartements privés des Prêtres René NGON TONYE (Principal du Collège) et Luc MBOUGE (Aumônier du Collège) à l’aube. Tous les gardiens du Collège Saint Charles Borromée, s’ils sont de bonne foi, vous confirmeront que des femmes font régulièrement des va-et-vient dans les appartements privés des Prêtres jusque tard dans la nuit, et que ces femmes passent des nuits dans ces appartements, en compagnie des Prêtres ! Une seule question se pose : une femme qui passe la nuit dans les appartements privés d’un Prêtre en compagnie de celui-ci et qui en ressort clandestinement à 5h40 du matin y était pour quel but ?

Monseigneur permettez-moi de vous informer d’une confidence qui m’a été faite par un Collègue. Au début du mois de janvier 2010, BISSE Théophile (Surveillant de Secteur B) m’a dit : « Le Principal (Abbé René NGON TONYE) harcèle sexuellement une vendeuse de la cantine. Il veut à tout prix coucher avec elle. Cette fille est venue se plaindre auprès de moi. C’est vraiment regrettable pour un Prêtre d’agir de la sorte » Et BISSE Théophile a ajouté : « L’autre jour, WANG BITSING (un gardien) a amené une femme dans la chambre du Principal. Il a trouvé que le Principal été déjà occupé avec une autre femme. Le Principal s’est alors  mis en colère et il a commencé  à battre WANG car WANG l’avait confronté à deux de ses maîtresses ! »

Et les perversions sexuelles de l’Abbé René NGON TONYE ne s’arrêtent pas là. Permettez-moi de vous dire que l’Abbé René NGON TONYE couche avec Mlle NYONTI Yolande (Professeur d’Anglais au Collège Catholique Saint Charles Borromée). René NGON TONYE entretient également une relation immorale avec la jeune élève GUEBEDIANG (inscrite en classe de 1ère B Espagnol jusqu’au second trimestre)

Au vu de tout ceci, vous  comprendrez donc probablement les raisons pour lesquelles l’Administration du Collège Catholique Saint Charles Borromée a mis tout en œuvre pour me discréditer, me briser, me licencier et me réduire au silence. En effet les Dirigeants du Collège Catholique Saint Charles Borromée se sont dit que si j’avais dénoncé avec force et courage les perversions de BOTSOMOKO NGUEDI Paul, alors je pourrais en faire autant avec eux.

Monseigneur, l’Eglise Catholique est censée lutter pour la promotion et la protection des Droits de l’Homme. Les Prêtres du Collège Catholique Saint Charles Borromée et Mgr Samuel KLEDA, ont refusé d’appliquer les principes du Droit Canonique en matière de Morale et d’Ethique. Ils ont préféré protéger un pervers. Pourquoi ces Prêtres protègent-ils un pervers ? Pourquoi me lancent-ils des flèches alors que je ne dis que la vérité ? Tous les Prêtres qui ont administré le Collège Catholique Saint Charles Borromée depuis 1996 ont couvert et protégé BOTSOMOKO NGUEDI PAUL. Pourquoi des Prêtres de Jésus-Christ peuvent-ils couvrir un pervers jusqu’à ce point ? Pour avoir dénoncé les perversions sexuelles de BOTSOMOKO NGUEDI PAUL, les Prêtres m’ont haï et détesté. Pour n’avoir dit que la vérité, les Prêtres et les Laïcs du Collège Catholique Saint Charles Borromée m’ont combattu de toutes leurs forces. Ces Prêtres sont allés jusqu’à utiliser des méthodes dignes de la Mafia Sicilienne ! Et le prédateur sexuel qui commet tous ces crimes est encore Enseignant au Collège saint Charles Borromée ! Moi qui ai dénoncé ces crimes, j’ai été licencié injustement par les Prêtres avec l’accord de Mgr Samuel KLEDA. Et le pervers BOTSOMOKO est encore en poste ! A ce propos, la Bible nous donne cette sévère mise en garde : « Malheur à ceux qui disent que le bon est mauvais et le mauvais est bon, à ceux qui mettent les ténèbres pour la lumière et la lumière pour les ténèbres » (Cf. Isaie 5 : 20)

Monseigneur, le Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala m’a privé de la liberté d’expression en me déclarant ennemi public numéro un car j’ai osé dénoncé les perversions et le sadisme de BOTSOMOKO NGUEDI Paul, que tout le monde couvrait. Etant qu’enseignant, mon premier devoir est de ne dire que la vérité et de condamner toute déviance. Dans l’exercice de mes fonctions, j’ai droit à la liberté de pensée et d’expression. L’article 38 de la loi n°98/004 du 14 avril 1998 d’Orientation de l’Education au Cameroun  déclare à cet effet : « L’enseignant jouit, dans le cadre des franchises académiques et dans l’exercice de ses fonctions, d’une entière liberté de pensée et d’expression, dans le strict respect de la liberté de conscience et d’opinion des élèves. » Et l’article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme va dans le même sens : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Monseigneur, on m’a privé de la liberté au Collège Catholique Saint Charles Borromée et mon intégrité physique est à présent menacée. Tout ceci est une violation flagrante de l’article 3 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme qui déclare : « Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne ».

Monseigneur, les Prêtres du Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala m’ont énergiquement combattu car j’ai dit la vérité ! Ces mêmes Prêtres ont également raconté trop de mensonges sur moi, au mépris total de ce que déclare la Bible : « Les lèvres mensongères sont quelque chose de détestable pour Yahvé » (Cf. Proverbes 12 : 22).

J’ai fait part de toutes ces représailles à Mgr Samuel KLEDA, Evêque de Douala. Face à son mutisme, Je m’en réfère à vous en votre qualité de représentant du Saint Siège au Cameroun.

Monseigneur, je tiens également à vous informer que le Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala été secoué ces dernières années par une série de plusieurs scandales de pédophilie L’Archidiocèse de Douala a gardé le silence sur ces abus sexuels commis sur les élèves par les laïcs, prêtres ou religieux. Tout ceci est une violation flagrante du Code de Droit Canonique.

Le Vatican a d’ailleurs publié lundi 12 avril 2010 pour la première fois sur son site (http://www.vatican.va) les procédures à suivre par les diocèses en cas d’abus sexuels, dont les coupables doivent «toujours» être dénoncés à la justice, dans le respect «de la loi ordinaire». Outre les documents de référence sur le sujet, comme la lettre du Pape aux catholiques irlandais, publiée le 19 mars 2010, y sont énumérées les procédures appliquées en cas d’abus, notamment le fait que ceux-ci doivent «toujours» êtres dénoncés à la justice ordinaire. La dénonciation des abus «aux autorités compétentes doit toujours respecter la loi ordinaire», indique le document d’une page et demie publié en anglais. En outre, «le diocèse local doit enquêter sur chaque allégation d’abus sexuel commis par un prêtre ou un religieux contre un mineur. Si l’allégation semble avérée, le cas est transmis» au Vatican.

Mais dans les cas les plus graves ou lorsque les preuves sont écrasantes, le Prêtre peut être immédiatement défroqué, c’est-à-dire réduit à l’état laïc, par le Pape, sans attendre l’issue d’un procès canonique. «Il n’y a pas d’appel contre un tel décret papal», précise le texte. Pendant l’enquête sur un prêtre, «l’évêque peut imposer des mesures de précaution» pour protéger sa communauté religieuse ainsi que les victimes, en particulier les enfants. Selon le Vatican, ces lignes directrices ne sont pas nouvelles. Elles sont la synthèse de documents existants: le droit canon en général, un «motu proprio» (décret) de 2001 -signé par Jean Paul II sur la base d’un texte préparé par son futur successeur, le cardinal Joseph Ratzinger-, et un document de 2003. Mais le texte de 2003 n’avait jamais été rendu public tandis que le motu proprio n’avait été diffusé sur le site qu’en latin et en portugais. De plus, le document indique que de nouvelles dispositions sont en cours de préparation. Selon l’agence italienne Ansa, elles pourraient concerner les délais de prescription.

Monseigneur, sauf erreur de ma part, l’Archidiocèse de Douala n’a jamais mis en pratique ces directives du Vatican pour protéger les enfants du Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala contre les abus sexuels. Et j’ajoute que quand une jeune fille se plaignait du harcèlement sexuel de la part d’un Enseignant ou un responsable du Collège Saint Charles Borromée, elle n’était jamais écoutée. Pire, elle était tournée en ridicule ! Au cours de l’année scolaire 2008/2009, plusieurs parents d’élèves de la classe de 2nde G sont venus se plaindre auprès de POUTE POUTE (Surveillant de Secteur) du harcèlement que leurs filles subissaient, harcèlement dont l’auteur était NOUGA Boniface (Professeur de Droit et Professeur Titulaire de la 2nde G cette année là). M. POUTE POUTE s’est juste contenté de rassurer verbalement ces parents inquiets et aucune mesure n’a été prise à cet effet par l’Administration de l’Abbé René NGON TONYE.

Monseigneur permettez-moi de vous citer encore le cas de l’élève MEHOUO (inscrite en 2nde C2 au cours de l’année scolaire 2008/2009). Cette jeune fille a été violemment harcelée pendant deux ans (de 2007 à 2009) sur le plan sexuel par ANDJICK Léon Omer (Professeur d’Informatique), EMAKAM Barnabé (Professeur de PCT) et VONDOU Lazare (Préfet des Etudes, aujourd’hui enseignant à l’Université de Maroua). Lorsque la jeune MEHOUO n’a pas  cédé aux avances immorales de ces pervers, VONDOU Lazare a usé de tout son poids dans l’Administration pour finalement l’exclure injustement (la jeune MEHOUO était âgée de 16 ans en 2009).

MALAGAL Désiré (Professeur d’Economie et ancien Surveillant de Secteur) nous a confié un jour et je le cite : « A l’époque où j’étais Surveillant, j’ai découvert de terribles choses à Borromée. J’ai constaté que  certains Enseignants et Responsables de Borromée avaient  souvent des relations sexuelles avec les élèves dans les bureaux. »

Monseigneur tous les crimes sexuels que je viens d’énumérer ne sont que la partie visible de l’iceberg. Car le Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala est un Etablissement Confessionnel composé de prédateurs sexuels de la base jusqu’au sommet !

En fait le Collège Saint Charles Borromée de Douala est comparable à cet orphelinat d’une école de l’Etat du Wisconsin (USA) dans lequel le Prêtre Lawrence C. Murphy avait agressé sexuellement plus de 200 enfants handicapés dont il avait la charge de 1950 à 1974. Et les Evêques de l’Etat du Wisconsin avaient couvert les abus sexuels de ce prêtre pédophile américain, auteur du  viol de plus de 200 enfants de cette école pour sourds, selon des documents ecclésiastiques obtenus par le New York Times. Les documents du Wisconsin, poursuit le New York Times, montrent clairement que « trois Archevêques de l’Etat du Wisconsin savaient que Lawrence Murphy abusait d’enfants mais cela n’a jamais été rapporté aux autorités civiles. » (Cf. New York Times des 24 et 25 mars 2010).

Monseigneur, les Prêtes du Collège Catholique Saint Charles Borromée ont craint que leur perversité soit dévoilée : c’est la principale raison pour laquelle ils ont voulu délibérément me faire passer pour un hérétique. La guerre menée contre moi par ces Prêtres est digne d’une Inquisition ! Mon cas n’est pas sans rappeler celui du Physicien Italien Galilée. En effet, au XVIe siècle, l’Eglise Catholique a injustement condamné Galileo Galilei pour hérésie. Mais en 1992, le Pape Jean Paul II – après treize ans d’enquête – a finalement reconnu que l’Eglise s’était trompée.

Monseigneur, je ne prétends pas être parfait. Mais au cours des quatre années que j’ai passé au Collège Catholique Saint Charles Borromée, j’ai accompli ma tâche avec rigueur et loyauté. L’Abbé René NGON TONYE a déclaré que je voulais déstabiliser le Collège Catholique Saint Charles Borromée et que j’ai terni l’image de ce Collège. Permettez-moi de vous dire que ces accusations sont fausses et sans fondement. Voici quelques-uns de mes états de service au Collège Saint Charles Borromée. A mon arrivée à l’Etablissement en Septembre 2006, tous mes Collègues m’appelaient « le plus permanent de tous les vacataires » car j’étais celui-là qui travaillait plus que tous les permanents alors que je n’étais qu’un vacataire. La même année l’Abbé Serges EBOA, alors Principal du Collège, me félicita solennellement pour mon bon travail.  En mai 2008, j’ai pendant plusieurs jours rempli à la main tous les tableaux d’honneur de fin d’année du Collège, soit plus de 500 tableaux ! FONGANG Daniel, alors Préfet des Etudes à l’époque, confirmera la véracité de toutes ces affirmations. Et l’Abbé Lucien SIEMANIANU, Principal du Collège en mai 2008, m’a adressé des encouragements et des félicitations pour mon bon travail.

De Septembre 2006 à Mai 2009, j’étais la personne qui saisissait la plupart des épreuves de Mathématiques au Collège Catholique Saint Charles Borromée alors que je n’avais pas été engagé comme Secrétaire. Et je n’étais pas rémunéré pour toutes ces tâches de secrétariat. NAHA Elie, Animateur Pédagogique de Mathématiques confirmera cela. Et il n’y avait pas que le Département de Mathématiques : j’aidais avec amour tous mes Collègues des autres Départements à saisir leurs épreuves. POUTE POUTE (Surveillant) et YEDE BAKAÏ Louis (Préfet des Etudes) vous confirmeront cela. Je souhaiterais que tous les gardiens de Borromée et l’Abbé stagiaire Bernard NWIND soient interrogés: ils vous diront que jusqu’au 8 mars 2010, j’arrivais  presque toujours à l’école aux environs de 5h40. Vous pourriez par exemple approcher les élèves de Seconde C1 : ils vous diraient que je suis celui-la qui « passe la nuit à Borromée » car ma ponctualité est exceptionnelle !

Une dernière chose Monseigneur. Il y a quelques mois, le Cameroun a ratifié le Protocole de Maputo. Après cette ratification, l’Eglise Catholique a organisé des marches de contestations dans la ville de Douala. Ces marches ayant à leur tête le Cardinal Christian TUMI et Mgr Samuel KLEDA. Et le Cardinal Christian TUMI est bien connu pour ses positions critiques concernant le bilan du Gouvernement du Cameroun en matière de droits humains. L’Eglise Catholique a condamné et critiqué le Gouvernement lorsque le Protocole de Maputo a été ratifié par le Cameroun. Et ce n’est pas tout. Après la réélection de M. Paul Biya lors des élections présidentielles d’octobre 2004, les allégations d’élections truquées et d’infractions à la loi avaient été formulées par la Conférence épiscopale nationale du Cameroun. Il est inacceptable que l’Eglise Catholique critique en tout temps notre Gouvernement sur des questions de politique et de morale et qu’en même temps, cette même Eglise viole les droits humains et admette en son sein des pervers et pédophiles jouant le rôle d’Educateurs !

Monseigneur, certains de mes Collègues m’ont donné des informations qui me permettent d’accuser le Collège Catholique Saint Charles Borromée d’être responsable des menaces de morts qui pèsent sur ma personne. Ainsi, BIKOK Boniface (Professeur de PCT) m’a fait une terrible confidence. D’après lui BISSE Théophile (Surveillant de secteur B) lui aurait dit et je cite : « HIAG cherche les problèmes à BOTSOMOKO. Il ne sait pas que BOTSOMOKO peut le tuer » Il s’agit là d’une grave déclaration. Et BIKOK Boniface est prêt à témoigner. Je ne sais la raison pour laquelle BISSE Théophile a tenu de tels propos. Mais une chose est sûre : BISSE Théophile avait de bonnes raisons d’affirmer cela.

Monseigneur, j’ai été victime d’une tentative d’agression le mercredi 14 avril 2010. Ça devient vraiment inquiétant pour moi. Les menaces anonymes commencent déjà à être mises en exécution. Laissez-moi vous dire que j’ai vraiment très peur de la mort. Mais s’il faut mourir parce que je dis la vérité,  alors oui j’accepte de perdre la vie au nom de la vérité comme le Christ. Jésus–Christ a été mis à mort alors qu’il n’enseignait que la vérité. Comparaissant injustement devant Pilate, il a déclaré : « Je suis né pour ceci, et je suis venu dans le monde pour ceci : pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est du côté de la vérité écoute ma voix »  (Cf. Jean 18 : 37).

Etant la cible de menaces de mort répétées, je suis à présent contraint à me cacher comme un rat ! J’ai pratiquement fui mon domicile. Je ne passe plus toute les nuits dans ma résidence. Depuis le 22 mars 2010, je ne dors plus profondément car je vis une psychose insoutenable. Par manque de sommeil, couplé à la peur et à l’angoisse, mon état de santé commence à se détériorer.

Monseigneur, sachez que s’il m’arrive un malheur, le coupable est le Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala. Je joins à cette correspondance toutes les lettres de menaces de mort que j’ai reçues. J’y joins également les lettres demeurées sans réponses que j’ai adressées à Mgr Samuel KLEDA. J’y joins enfin la circulaire du Ministre des Enseignements Secondaires du Cameroun relative à l’intégrité physique et morale des élèves, et la note de service du Principal du Principal du Collège Catholique Saint Charles Borromée de Douala (note qui autorise le fouet à l’Etablissement).

Espérant que la Nonciature Apostolique prendra toutes les mesures nécessaires, je vous prie de bien vouloir agréer, Monseigneur le Nonce Apostolique, l’expression de ma très grande considération à laquelle je joins des salutations distinguées.

 

Gustave Hiag Hiag

Professeur de Mathématiques

 

 

 

Copies :

 

–         Ministre d’Etat, Secrétaire Général de la Présidence de la République

–         Premier Ministre, Chef du Gouvernement

–         Ministre des Relations Extérieures

–         Ministre des Enseignements Secondaires

–         Conférence épiscopale nationale du Cameroun

–         Organisations de défense des Droits de l’Homme

–         Représentations diplomatiques étrangères

–         Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU

–         Commission africaine des droits de l’homme et des peuples

–         Presse nationale et internationale

–         Médias nationaux et internationaux

–         Mgr Tarcisio Bertone, Cardinal Sécrétaire d’Etat du Vatican

–         Qui de droit

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